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Pour faire un cocktail


L’infusion est principalement basée sur le processus de production de la distillation.

 

Vive les cocktails

Les matières premières sont trempées dans de l’alcool puis distillées. Au cours de la distillation, le mélange initial est porté à ébullition. La vapeur résultante, qui est composée des différents composants volatils de la solution à séparer, est ensuite liquéfiée à nouveau dans un condenseur par refroidissement dans une étape ultérieure.

 

Composant ou composition

Contrairement aux alcools amers, les cocktails amers ne sont ajoutés à la boisson qu’en petites quantités, appelées dashes (éclaboussures), en raison de leur goût très intense et amer.

Bien que les ingrédients des assaisonnements alcoolisés soient composés de différents éléments, ils sont généralement divisés en deux catégories. Tout d’abord, les amers, où un seul arôme et souvent aussi l’ingrédient donnant le nom est l’ingrédient principal.

En voici quelques exemples :

Amers à l’orange
les amers au citron
Amers de pamplemousse

L’autre groupe est celui des “Aromatic Bitters”. Également fabriqués à partir d’ingrédients divers, ils représentent une composition extrêmement complexe de saveurs :

Aromatiques et amers de l’ancien temps
Amers aromatiques d’Angostura
Peychauds Cocktail aromatique amer.

 

Angostura et Peychauds

L’histoire des amers remonte au XIXe siècle. Ce n’est pas un hasard si deux médecins ont joué un rôle majeur dans la popularité des amers : Johann Gottlieb Benjamin Siegert, un médecin allemand émigré, a mis au point un remède contre les maladies tropicales au Venezuela en 1824. De nos jours, l’effet médicinal est au mieux minime, mais en tant qu’ingrédient, les amers d’Angostura sont rapidement devenus indispensables pour un nouveau type de boisson mixte… le cocktail.

Quelques années plus tard (vers 1830), le pharmacien haïtien Antoine Peychaud a mis au point la recette du cocktail aromatique amer Peychauds à la Nouvelle-Orléans. Ce condiment est un ingrédient indispensable dans la préparation du célèbre cocktail Sazerac, qui a longtemps été considéré comme la norme pour bon nombre des cocktails suivants.

 

La montée et la fin soudaine des Cocktail Bitters

Parallèlement à la popularité croissante des cocktails, de nouveaux amers ne cessent de faire leur apparition sur le marché. Dans les livres sur les cocktails de la première moitié du XXe siècle, on trouve parfois plus de 100 types de cocktails amers différents. La demande sans cesse croissante n’a même pas pu ralentir l’interdiction de l’alcool introduite aux États-Unis en 1919 (prohibition jusqu’en 1933), qui n’a pas touché directement les amers eux-mêmes.

Du point de vue actuel, la fin abrupte de l’ère des amers est d’autant plus surprenante. Avec la fin temporaire de la culture des bars dans la seconde moitié du XXe siècle, les cocktails amers, considérés jusqu’alors comme indispensables, ont presque complètement disparu des rayons et des recettes des barmen. En Allemagne, pendant longtemps, seuls les amers d’Angostura ont été utilisés dans la préparation de certains cocktails. D’autres amers avaient complètement disparu et étaient à peine disponibles dans les magasins.

 

Renaissance de l’ingrédient épice

Alors que la culture du bar se redresse lentement et retrouve une place dans la conscience d’une nouvelle génération, bien que sous une forme sensiblement modifiée, les Cocktail-Bitters ont longtemps existé, au mieux une niche pour quelques connaisseurs. Ce n’est qu’avec le retour aux classiques parmi les cocktails et la demande accrue de qualité et d’originalité que les barmen ont recommencé à expérimenter les amers. Souvent produites en interne, les teintures ont convaincu un public toujours plus nombreux. Ce fut le signal de départ pour les manufactures et les entreprises comme The Bitter Truth ou Fee Brothers d’enrichir le marché naissant avec de nouvelles créations. Toutefois, le développement n’est pas encore terminé, de sorte que nous pouvons nous attendre à des variations de saveurs et des créations de cocktails intéressantes et intensives à l’avenir.


Angostura – Le classique parmi les amers de cocktail

L’assaisonnement le plus connu pour les cocktails est probablement le classique dans le domaine des Aromatic Bitters. Développé à l’origine par le médecin allemand Johann Gottlieb Benjamin Siegert comme remède aux maladies tropicales au Venezuela, l’assaisonnement s’est rapidement imposé comme un moyen d’aromatiser les boissons alcoolisées.

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